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Choisir son Ecole de Commerce en 2020

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Choisir son Ecole de Commerce en 2020

Vous souhaitez vous orienter vers une formation qui vous permettra d’atteindre vos objectifs et d’exercer le métier de vos rêves ? A l’inverse, vous n’êtes pas encore sûrs de ce que vous voulez faire et vous cherchez une formation transverse ? Nous vous donnons 10 bonnes raisons de vous lancer dans un parcours en Grande École de Commerce, des conseils pour opter pour celle qui vous conviendra le mieux ainsi qu’un aperçu de ce que vous y apprendrez.

Pourquoi opter pour un parcours en école de commerce ?

Les écoles de commerce de qualité redoublent d’efforts pour offrir à leurs étudiants un parcours d’excellence qui leur permettra de s’insérer facilement sur un marché de l’emploi très sélectif.

1) Un bagage qui fait le poids

Contrôle de gestion, comptabilité, finance, gestion des ressources humaines, marketing, communication, géopolitique… toutes les matières qui vous seront enseignées vous serviront à élargir vos perspectives pour exercer le métier qui vous convient le mieux parmi des secteurs très diversifiés.
Lire : quels métiers après un Bac+5 en Grande Ecole de Management ?

exercer le métier qui vous convient le mieux !

2) Un parcours à la carte : un vrai plus sur le CV

Votre école de management vous permettra d’effectuer de nombreux stages en France ou à l’étranger, mais également de potentiellement vous lancer dans un parcours en alternance. Vous pourrez ainsi obtenir rapidement une expérience professionnelle riche pour gagner en crédibilité sur un marché de l’emploi de plus en plus exigeant !

3) Une valorisation des savoir-faire et savoir-être

Une Grande École de Management ne garantit pas uniquement une formation d’excellence. C’est également un état d’esprit et des valeurs de diversité et d’ouverture qui vous seront insufflés tout au long de votre parcours !  Bien évidemment, vous allez acquérir un socle de connaissances grâce aux nombreuses matières enseignées, mais également un savoir-faire concret à l’aide des multiples projets étudiants proposés durant votre cursus !

4) Une rémunération prometteuse

Selon l’enquête d’insertion 2018 de la Conférence des Grandes Ecoles, les étudiants sortant d’une Business School sont parmi les mieux rémunérés à la sortie des études, avec un salaire brut annuel débutant à 34 000€ et pouvant dépasser les 40 000€.
L’alternance est également une valeur sûre qui vous permettra d’allier gratuité de votre scolarité, rémunération intéressante et professionnalisation ! De quoi ravir les entreprises qui cherchent des collaborateurs de plus en plus qualifiés.

5) Cap sur l’international

Une expérience à l’international, ça vous tente ? Alors, la business school est faite pour vous ! Une année de césure, un échange ou un stage à l’étranger sont une chance et un atout de poids qui vous permettra d’élargir vos horizons et de vous confronter à d’autres cultures et d’autres manières de penser pour en sortir grandi aussi bien humainement que professionnellement.

6) Un encadrement de qualité pour s’épanouir

Le corps professoral et administratif des Grandes Écoles est aux petits soins pour vous offrir la meilleure formation possible ! Au quotidien, vous bénéficierez d’un accompagnement de qualité pour vous orienter, choisir vos stages et vous accompagner sur le marché de l’emploi de façon efficace !

7) Une expérience de vie unique

Les Grandes Écoles de Commerce ont une réputation à tenir et elles ne manquent pas de créativité pour vous faire vivre une expérience mémorable ! Pas de doute, elles sont « the place to be » pour vivre des expériences fortes, se cultiver, faire du sport, organiser des soirées ou mettre en pratique vos cours de management en gérant des associations telles que le BDE ou le BDS par exemple.

8) Un réseau qui vaut de l’or

C’est prouvé, le réseau est l’un des moyens les plus efficaces pour trouver un job. Cela tombe bien car les business schools ont développé un réseau des anciens puissant qui mettra tout en œuvre pour vous donner le coup de pouce dont vous avez besoin !
Garants de l’« esprit d’école », ces « alumni », souvent très investis dans le développement de l’institution, sont de précieux alliés pour décrocher un stage ou un emploi.
Également très utile : le réseau noué par les business schools elles-mêmes et leurs relations privilégiées avec de nombreuses entreprises partenaires. Sans oublier le tissu des relations que vous vous construirez vous-mêmes, grâce à vos nombreuses expériences professionnelles.

9) Un CDI à la sortie

Les chiffres le disent et ne se trompent pas ! Selon l’enquête 2019 de la CGE (Conférence des Grandes Écoles) sur l’insertion des jeunes diplômés, 9 étudiants d’écoles de management sur 10 sont embauchés en CDI moins de 6 mois après leur sortie de l’école ! Alors, pourquoi pas vous ?

10) Une possibilité de créer son entreprise

Vous avez plutôt un esprit d’entrepreneur ? Pas de problème ! L’école de commerce prépare également à la création de son entreprise ! Incubateurs, accompagnements personnalisés, aides financières... Si l’aventure vous intéresse, vous serez bien armé pour faire le grand plongeon !

Les critères pour choisir son école

Une fois les atouts des écoles de commerce en tête, reste à faire votre choix ! Sélectionner son école de management après un Bac+2, 3 ou 4 n’est pas une décision qui doit se prendre à la légère. Pour vous aider, différents critères institutionnels existent : reconnaissance de l’Etat, labels nationaux et internationaux, adhésion à la Conférence des Grandes Ecoles, parcours des diplômés… Voici les clés pour trouver la filière la plus adaptée à votre profil et à vos aspirations.

La reconnaissance de l’Etat

Dans un secteur où les écoles privées foisonnent et où les pièges sont fréquents, il est essentiel de vous renseigner sur la validité du diplôme proposé par chacune et de ne pas vous lancer dans une formation “suspecte”.
Les 10 écoles du concours Passerelle sont toutes reconnues par l’Etat. Cette reconnaissance garantit le sérieux d’une école de management, ainsi que la qualité de ses formations diplômantes et de son corps professoral.

À savoir : seules les écoles reconnues permettent aux élèves boursiers de l’Enseignement supérieur de percevoir leur allocation.

Trois niveaux de labels

Le visa

Pour qu’un diplôme soit reconnu par l’État, il doit obtenir un visa, assurance de sa qualité pédagogique. Ce label est attribué par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à une formation précise et non à l’ensemble des parcours d’un établissement. Son obtention fait suite à l’examen d’une trentaine de critères : processus de formation, bonne gouvernance, moyens humains, matériels et financiers, ressources académiques en professeurs permanents, activités de recherche, adéquation au marché du travail, ouverture internationale… Le visa est attribué pour 1 à 6 ans et certifie le niveau de sortie (Bac+3, +4 ou +5). Les 10 écoles du concours Passerelle sont visées au niveau Bac+5.

Le grade de master

Plus exigeant que le visa (qui s’applique à des formations de tous niveaux), le grade de master est accordé aux meilleures écoles en cinq ans. Ce label signifie que le diplôme de l’école confère à ses étudiants un master, ainsi qu’une bonne visibilité au niveau européen et à l’international.  Comme le visa, le grade de master est accordé pour une durée de 1 à 6 ans, sur des critères variés (évaluation du contenu pédagogique et professionnel de la formation, de la recherche, de l’ouverture à  l’international…). Les 10 écoles du concours Passerelle sont toutes détentrices du grade de master.

Les accréditations internationales

Les labels internationaux garantissent la conformité de la formation dispensée par une business school aux standards internationaux. On distingue quatre labels :

Seule une poignée d’écoles en France a en poche la triple accréditation d’excellence : EQUIS, AACBS et AMBA.

L’appartenance à la Conférence des Grandes Ecoles (CGE)

Ce cercle associatif très fermé est réservé aux écoles délivrant un diplôme de niveau Bac+5 conférant le grade de master et répondant à certains critères : sélectivité, politique de recherche et d’échanges, qualité du corps professoral, gouvernance, insertion professionnelle des diplômés…Toutes les écoles du Concours Passerelle sont membres de la CGE.

Les classements

Pour choisir votre école de management, vous pouvez aussi vous référer aux très nombreux palmarès qui paraissent chaque année : pour la France, l’Etudiant, Le Figaro, Le Point, Le Parisien ou, pour l’international, Challenges et The Financial Times, par exemple. Ces classements établissent une hiérarchie entre les écoles en fonction de critères tels que la reconnaissance des établissements et des formations, la sélectivité, la qualité des enseignants, l’origine des étudiants, le nombre d’étudiants partant à l’étranger, le taux d’emploi à la sortie et le niveau de salaire, le rayonnement international… Mais attention, les classements ne font pas tout ! Il faut aussi bien se connaître et choisir une école qui correspond à ses attentes, dans laquelle vous vous sentez bien (vous allez y passer entre deux et trois ans !).

L’offre de formation de l’école

Pour ceux qui savent déjà ce qu’ils veulent faire, le principal critère à prendre en compte pour vous guider dans votre choix doit rester l’adéquation entre le catalogue de formation de l’école et vos objectifs personnels et professionnels.

Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas encore de projet très clair, il est essentiel de vous positionner par rapport au parcours envisagé et aux spécialisations proposées (ressources humaines, finance, banque, audit, marketing, communication, etc.). N'hésitez pas à passer en revue les spécialisations offertes par les écoles pour vous faire une idée de ce que vous pourriez faire.

Prenez aussi en compte le degré d’ouverture à l’international recherché (stages, partenariats internationaux, doubles diplômes, filières bilingues…), et orientez-vous vers une école dont la culture vous parle (profitez des journées portes ouvertes ou des Training Day du concours Passerelle pour vous rendre sur les campus).

 Vous souhaitez vous orienter vers un parcours en alternance ? Misez plutôt sur des établissements qui se positionnement résolument sur ce mode de formation.

Penchez-vous aussi sur la possibilité, offerte par certaines écoles, de préparer un double diplôme avec à la clé une double casquette technique et commerciale.

Derniers points à considérer : la richesse du réseau des anciens et de la vie associative !

Qu'apprend-t-on en Grande Ecole de Management ?

En école de commerce, l’offre de formation est double : d’une part, les « hard skills », qui sont les compétences techniques indispensables à tout manager. D’autre part, les « soft skills », à savoir les qualités, plus informelles mais tout aussi essentielles, de savoir-être (relationnel, autonomie, ouverture au monde, etc.), que l’on attend des professionnels sur le marché du travail.

« Hard skills » : des formations d’excellence, étroitement liées à l’entreprise

Les « hard skills » sont les apprentissages, à la fois techniques et concrets, indispensables au quotidien des managers. Ils forment la base des enseignements prodigués en Grande Ecole de Management.

Cursus spécialisant sur deux ou trois ans

En admissions parallèles, on peut accéder au Programme Grande Ecole en 1ère année (après un Bac+2) ou en 2e année (après un Bac+3). Les cursus sont organisés autour d’une ou deux années de tronc commun généraliste, suivie d’une année de spécialisation (généralement organisée autour de modules de cours à la carte).

A la clé, pour les diplômés : l’alliance, variable selon les écoles, mais toujours très prisée des recruteurs, de la polyvalence et de l’expertise.

Excellence académique et lien avec l’entreprise

Les Grandes Ecoles de Management se caractérisent par leur excellence académique : enseignants-chercheurs, professeurs dotés d’un doctorat, intervenants extérieurs officiant souvent dans des groupes d’envergure internationale… Les cours sont riches et approfondis, nourris des dernières avancées en la matière. En marketing, les étudiants sont formés aux grands principes de la négociation commerciale, au comportement du consommateur ou à la transformation digitale. En ressources humaines, ils découvrent le droit du travail et le management interculturel. En économie, ils étudient la stratégie d’entreprise… La transversalité est cultivée entre les matières.

Aller-retours permanents entre théorie et pratique de terrain

Outre les enseignements théoriques, la richesse de l’expérience en école de commerce repose sur les contacts fréquents et approfondis qu’elle offre avec l’entreprise :

Toucher ainsi du doigt la vie active permet de mettre en pratique les connaissances acquises en cours, mais aussi d’affiner ses choix et d’apprendre à se connaître.

Outils de préparation à l’entrée dans la vie professionnelle

Les écoles de management proposent toutes de nombreux dispositifs d’aide à l’insertion professionnelle : ateliers de rédaction de CV et lettre de motivation ; événements dédiés (conférences, séminaire sur les techniques de recherche d’emploi à l’international, stage dating…). Certaines mettent même des incubateurs à la disposition de leurs étudiants entrepreneurs.

Accompagnement et individualisation des cursus

Chaque étudiant se voit proposer un accompagnement personnalisé :

Par ailleurs, chaque école propose un éventail de parcours très étendu, visant à s’adapter au mieux à la personnalité et aux choix de chaque étudiant. En bref, tout, ou presque, est à la carte ! La garantie d’une scolarité, et de débouchés, qui vous ressemblent vraiment.

 

 « Soft skills » : intelligence émotionnelle, ouverture et savoir-être à l’honneur

Savoir-être, intelligence, capacité à travailler en équipe, à se confronter à des personnes et des environnements différents, à prendre des risques et à innover… Les « soft skills » recouvrent l’ensemble des caractéristiques d’ordre comportemental qui vont « huiler » la machine managériale et donner toutes les clés au professionnel pour arriver plus facilement à ses objectifs. Autant de qualités que les grandes écoles de management cultivent soigneusement, au travers de différents biais.

Pédagogie incitative

La pédagogie vise à développer l’autonomie et la prise d’initiative des élèves. Les méthodes d’apprentissage s’appuient sur le « learning by doing » : travaux collaboratifs et par projets (en groupes réduits), formation à distance, études de cas, simulations, challenges, missions de consulting…

Modules de développement personnel

Ateliers coaching en développement personnel, en communication non verbale ou multiculturelle ou en prise de parole en public… Les écoles ne lésinent pas sur les modules visant à donner aux étudiants les clés pour interagir au mieux avec leur entourage. Certaines n’hésitent pas à exiger la réalisation de missions citoyennes, humanitaires ou sociales, pour valider le passage du diplôme. Objectif : leur permettre de développer sens de l’engagement, ouverture d’esprit, humilité, écoute ou adaptabilité.

Un cadre multiculturel pour développer l’ouverture d’esprit

Parce que l’avenir, en particulier dans le management, ne se conçoit pas en circuit fermé sur la France, les Grandes Ecoles de Commerce sont très attentives à fournir à leurs étudiants un environnement résolument multiculturel :

Acquérir des qualités professionnelles grâce à la vie associative

Intégrer une Grande Ecole de Management, c’est se plonger dans une vie associative intense. Laquelle permet de mener des projets de tous ordres, basés sur l’autonomisation et les rapports humains. A côté du traditionnel Bureau des Elèves (BDE), responsable notamment de l’organisation des soirées étudiantes et autres week-ends d’intégration, foisonnent « junior entreprises », associations humanitaires, associations sportives ou artistiques… Autant d’activités ludiques, mais très formatrices : décrocher des partenariats ou créer des événements apprend le travail d’équipe, la gestion de l’autre, le dépassement de soi, la communication…

 

Des débouchés professionnels au beau fixe

L’enquête d’insertion 2019 de la CGE est, une fois de plus, très parlante sur la qualité et la nature de l’insertion des jeunes diplômés des grandes écoles de commerce.

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